Géobiologie – Tracés sacrés- Regards croisés

Le thème « Géobiologie » vous est proposé sous forme de table ronde. Les échanges qui auront lieu seront limités à des expériences de terrain reliées à toute spiritualité, qu’elles aient été présentées à ce séminaire ou non faute de temps disponible. Ces discussions seront effectuées par une partie des conférenciers précédents, M.A. Elli, Mona Braz, Mallku Solar et par des personnes qualifiées en géobiologie qui se seront manifestées dans le formulaire d’inscription dans la case « compétences particulières ». Ils seront contactés pour une concertation préalable. Les autres inscrits au séminaire pourront, soit assister à ces échanges, soit vaquer à des occupations libres.
Science des Anciens, Mégalithes, Radiesthésie et Spiritualités
Au travers des alignements de mégalithes implantés dans le monde, des constructions sur sites énergétiques ou sites dits sacrés, nous redécouvrirons le savoir des Anciens, en lien avec différentes sciences ou techniques,(géobiologie, astronomie, architecture, géométrie sacrée …), éclaireront les propos dans une lecture transversale. C’est un domaine d’étude qui peut permettre de mieux comprendre les interactions profondes entre l’humain et son environnement, visible ou invisible. On pourra peut-être ainsi réaliser que prendre soin de l’un, c’est aussi prendre soin de l’autre.
C’est la raison pour laquelle d’un côté, créer des sites sacrés à certains endroits de la Terre permet d’aider l’humain et, d’un autre côté, de voir aussi comment l’humain, en se transformant lui-même, peut influer sur les structures de reliance.
L’étymologie du mot « Géobiologie » est : « Gé » (Terre) , Bio (Vivant) Logie (Logos : verbe/science/connaissance), en d’autres termes, la philosophie de la planète vivante.
ANIMATION par M.A. ELLI : avec diffusion d’un diaporama- guide
La Terre : un organisme vivant parcouru de réseaux. La Terre peut être envisagée comme un organisme vivant traversé par un ensemble de réseaux visibles et invisibles. Ces trames structurent la planète et participent à son équilibre global. Des couches telluriques à l’atmosphère, en passant par ce que certaines traditions nomment les chakras terrestres, l’ensemble entre en résonance avec les réseaux énergétiques du corps humain.
L’implantation des sites sacrés, considérés comme des points d’activation de ces réseaux, a notamment été mise en évidence par l’alchimiste Fulcanelli. Chaque lieu sacré agit à l’échelle locale tout en exerçant une influence sur l’ensemble de la conscience planétaire. Ainsi, le rôle des anciens bâtisseurs, assimilés à des gardiens de la Terre, consistait à activer, par la construction, certaines clés spirituelles contribuant à l’évolution du vivant.
Le Zodiaque de Fulcanelli souligne que ces implantations ne relèvent pas du hasard : elles répondent à une connaissance approfondie des cycles d’évolution cosmique de la planète et de l’humanité. Dans cette perspective, les grandes pyramides, présentes sur de nombreux continents, auraient joué un rôle majeur dans l’intégration de ce que l’on appelle le « corps de diamant », également désigné comme le corps de la conscience unifiée.
La destruction ou le détournement de ces sites sacrés engendrerait ainsi des perturbations profondes, tant sur le plan humain que sur le plan planétaire.
Participation de MALLKU SOLAR : avec transmission de courtes videos des sites incas
La sagesse des anciens bâtisseurs et Archéoastronomie La civilisation inca concevait le monde comme un ensemble harmonieux reliant la Terre, le ciel et l’être humain. Leurs constructions sacrées ne répondaient pas seulement à des besoins fonctionnels : elles s’inscrivaient dans une vision cosmique où l’architecture, lanature et la spiritualité étaient indissociables. Les montagnes (apus), considérées comme des entités vivantes, jouaient un rôle central dans l’implantation des temples et des cités.
L’astronomie occupait une place fondamentale dans cette organisation. L’observation précise des mouvements du Soleil, de la Lune et des étoiles permettait de structurer le calendrier agricole et les rituels religieux. Le Soleil (Inti), divinité majeure, symbolisait le lien direct entre l’ordre cosmique et le pouvoir politique.
Des sites comme Machu Picchu ou le Coricancha témoignent de cette maîtrise, intégrant des dispositifs architecturaux destinés à marquer les solstices et les équinoxes. Ainsi, les constructions incas apparaissent comme de véritables instruments reliant la Terre au ciel et inscrivant la société humaine dans l’ordre de l’univers.
ANIMATION par Mona BRAZ: avec transmission de photos
TRACÉS SACRÉS ET GÉOBIOLOGIE CELTIQUES – L’art de la géométrie cosmique appliquée à la Terre est universel. Chaque civilisation l’a développé et mis en œuvre de manière à ce que « ce qui en bas soit comme ce qui est en haut » et respecte les ordres cosmique et tellurique dans les implantations et orientations sacrées des sites et axes de déplacements de la vie quotidienne des humains. L’ancien monde celtique, qui débordait de l’actuelle Europe, avait mis au point un système mathématique décliné en géométrie appliquée à la vie de l’âme de la Terre et des âmes des humains, liés au Ciel par des tissages invisibles.



